Comment sauver les abeilles ! ! !

L'abeille fait partie de notre quotidien.

En plus des précieux produits qu'elle nous offre, comme la gelée royale, la propolis, le pollen et le miel, elle joue un rôle absolument fondamental dans la pollinisation.

En effet, la survie ou l'évolution de plus de 80% des espèces végétales dans le monde, et la production de 84 % des espèces cultivées en Europe, dépendent des abeilles.  

Ce qui faisait dire à Einstein "si l'abeille venait à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quelques années à vivre "


Insecte pollinisateur majeur, l’abeille est indispensable au fonctionnement des écosystèmes, à la biodiversité florale, à la faune, et à l’agriculture.
L’abeille s’avère également un indicateur biologique exceptionnel, une véritable sentinelle de la qualité de notre environnement.
C’est un ingénieur écologique et agronomique irremplaçable... et pourtant !

L’abeille ne bénéficie d’aucune protection particulière qui permettrait de la préserver de son plus grand prédateur...  l’homme !
Aujourd’hui la pérennité de l’abeille et des autres insectes pollinisateurs est menacée. Depuis plus de dix ans l’utilisation de certains pesticides hyper toxiques et non sélectifs utilisés en agriculture, décime chaque année des ruchées entières.
La disparition des insectes pollinisateurs engendrerait une catastrophe écologique sans précédent pour l’avenir de l’humanité.

Quelques chiffres :

Au cours des dix dernières années d'utilisation de certains insecticides la France a subi annuellement une perte récurrente de 500 000 ruches.  

La piste privilégiée est alors celle des pesticides. Pris séparément, les produits employés sont en théorie inoffensifs pour les abeilles, mais,combinés, les insecticides et les fongicides utilisés pour protéger les cultures se révèlent l'arme idéale. Les ouvrières sont exposées à ces substances chimiques et seules les plus solides parviennent à survivre.
Mais celles-ci rapportent à la ruche des pollens contaminés, fatals pour les larves. On assiste alors à un dialogue de sourds entre apiculteurs et agriculteurs.
Les uns dénoncent l'utilisation abusive d'armes de destruction massive contre leurs précieuses abeilles. Les autres cherchent une issue économiquement viable à un problème qui les touche directement. Car les agriculteurs sont eux aussi les victimes de ce fléau. Sans abeilles, pas de pollinisation et donc pas de fruits ni de légumes. Triste ironie pour l'humanité… La nature retourne les armes de la production de masse contre ses créateurs. A trop tirer sur la corde, l'homme crée lui-même une contradiction dans ce processus. En voulant protéger ses récoltes des nuisibles, il enraye du même coup les agents de reproduction des plantes.

Les insectes pollinisateurs sont nécessaires pour le jardin.

En effet, pour le potager et les fruitiers, les abeilles et les bourdons font un travail remarquable.

Sans eux, la production serait réduite voire inexistante.

Parmi les pollinisateurs, l'abeille est l'espèce la plus fréquente. Son travail est remarquable, surtout par une belle journée. Une ruche peut compter de 30.000 à 80.000 individus selon l'époque de l'année.
Les bourdons sont également de grands pollinisateurs.

De février à avril, vous observerez la reine fondatrice qui cherchera à nidifier et développera une colonie d'au maximum 200 individus.

Si l'on compare bourdons et abeilles, on s'aperçoit qu'ils se complètent au lieu de se concurrencer. En effet, l'abeille pollinisera de grands champs grâce à sa quantité d'ouvrières, tandis que la petite ruche de bourdons se dispersera sur différentes fleurs.