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Consommée pour ses étonnantes et multiples propriétés antivirales, rafraîchissante et sans théine, cette excellente boisson se déguste chaude ou froide à tout moment.

Description complémentaire

Le lapacho
Son bois est précieux car il possède des vertus médicinales connues des Incas C’ est un arbre d'Amérique du Sud, cet arbre contient (entre autres) du fer assimilable, des tanins, des flavonoïdes et des coumarines (accentuant la fluidité sanguine), des antiseptiques et des antibiotiques ainsi que des antiviraux, des oligo-éléments et des minéraux (magnésium, calcium, zinc, phosphore, chrome, manganèse, silice, cuivre, molybdène, sodium, potassium, argent, bore, strontium, or, baryum, nickel).

Il contient aussi un puissant antibiotique, le lapachon
Consommée pour ses étonnantes et multiples propriétés antivirales, rafraîchissante et sans théine, cette excellente boisson se déguste chaude ou froide à tout moment.

Le maté
Connu sous diverses appellations, le maté provient d’une espèce de houx sauvage d’Amérique du Sud. Consommé tout d’abord de façon rituelle, le maté fait aujourd’hui partie du régime alimentaire de nombreuses peuplades locales.

Cette plante très utilisée en Amérique du Sud, véritable boisson nationale en Argentine, Uruguay, Paraguay et dans le sud du Brésil.

Le maté est traditionnellement utilisé dans les asthénies fonctionnelles. Les feuilles sont inscrites à la pharmacopée française et il existe plusieurs spécialités pharmaceutiques. Elle stimule le système nerveux central. Elle est également cardiotonique et diurétique et elle augmente la glycolyse et la lipolyse.
Les peuples indigènes du Brésil et du Paraguay boivent du yerba maté depuis les temps les plus anciens. De leur côté, les Européens n'en entendirent parler qu'au XVIe siècle, par les récits de voyage d'un explorateur espagnol. Ce dernier rapportait que les Indiens guarani du Paraguay préparaient une infusion de feuilles favorisant la bonne humeur et chassant la fatigue. La boisson fit fureur en Espagne, ce qui incita les Jésuites en mission au Paraguay à implanter la culture des arbres qui produisaient les feuilles tant convoitées, d'où son nom de « thé des Jésuites ».